La moitié des PME subissent des retards de paiement

22 août 2019 -

Selon une étude réalisée par Sellsy en partenariat avec YouGov, en France une PME sur deux subit des retards de paiement tandis qu’une entreprise sur cinq déclare plus de 5 % de son chiffre d’affaires en impayés. L’étude a été dévoilée le 12 mars 2019 et avance le chiffre d’une PME sur deux concernée par […]

Selon une étude réalisée par Sellsy en partenariat avec YouGov, en France une PME sur deux subit des retards de paiement tandis qu’une entreprise sur cinq déclare plus de 5 % de son chiffre d’affaires en impayés.

L’étude a été dévoilée le 12 mars 2019 et avance le chiffre d’une PME sur deux concernée par des retards de paiement.  De plus, il apparaît que malgré des démarches législatives initiées pour réduire les délais de paiement, l’évolution ne va pas dans le bon sens.

La règlementation autour des délais de paiement d’une facture entre professionnels est de 30 jours (à compter de la réception des produits ou de l’exécution de la prestation) depuis la Loi LME de 2008 modifiée en 2018. C’est ce délai qui prédomine s’il n’a pas de dispositions spécifiques convenues entre les deux parties. Cependant, les habitudes sont différentes dans les faits :

  • 37 % des TPE-PME du B to B sont payées au-delà de 30 jours ;
  • 23 % des TPE-PME du B to B sont payées au-delà de 60 jours.

D’après les répondants de l’étude, les clients mettent en moyenne 37 jours à régler leurs factures auprès des entreprises. Or, les retards de paiement entraînent des effets en cascade négatifs pour les entreprises. Cela peut en effet mettre en danger les entreprises. 40 % des entreprises sondées assurent que leur activité a déjà été mis en péril à cause des délais de paiements pratiqués. 22 % des répondants annoncent même un pourcentage d’impayés de plus de 5 % de leur chiffre d’affaires.

Parmi les raisons évoquées, les principales sont :

  • La situation financière difficile de certains clients (45 %)
  • La mauvaise foi des interlocuteurs (40 %)
  • Des oublis involontaires (26 %)
  • La cessation d’activité du client (24 %)

Pour la croissance des PME, cela représente bien évidemment un frein ainsi qu’une débauche d’énergie supplémentaire pour la relance des clients.

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